CAUCHEMAR EN THÉRAPIE POUR ELLEN!

L’histoire d’Ellen est une histoire parmi d’autres durant les années 80! Une histoire de faux souvenirs et d’emprise mentale par des thérapeutes sans scrupules!

https://my-psychologie.com/wp-content/uploads/2023/03/retouches-photos-reve-4.jpg

Au début des années 1980, le New Age inspire la psychologie et la psychothérapie. On peut qualifier le New Age sous divers angles soit comme un mouvement spirituel mais surtout comme un bric-à-brac de croyances ésotériques empruntant des éléments à la spiritualité orientale adaptée à l’Occidental en quête de spiritualité. C’est avec Le courant humaniste, apparu à partir des années 1940 aux États-Unis sous l’impulsion d’Abraham Maslow, que se sont développées ces thérapies du New Age. L’arrivée de la psychologie humaniste partait d’une bonne intention car il favorisait une vision positive de l’être humain, et s’opposait à la psychanalyse et au behaviorisme. Malheureusement ce courant fut dévoyé (et l’est encore) causant des dégâts dans la psyché de personnes ayant fait confiance à des thérapeutes pratiquant des thérapies pseudoscientifiques! L’histoire d’Ellen, digne d’un thriller, l’illustre (hélas) parfaitement!

Le cas d’Ellen a été recueilli par Margaret Thaler Singer, psychiatre et son collègue Abraham Nievod, psychologue légiste; ils vont le consigner dans l’un des chapitres de l’excellent livre Science and Pseudoscience in Clinical Psychology à la rigueur scientifique incontestable.

À la suite d’une énième rupture sentimentale, Ellen est déprimée, et consulte une psychothérapeute pour l’aider à y voir clair dans ses relations amoureuses. Lors de la première séance, la thérapeute fait allonger Ellen dans un fauteuil relax en lui mettant une couverture, et en lui disant de sa détendre.

Au cours des dix ans de thérapie, la thérapeute fit se remémorer à Ellen des souvenirs d’abus sexuels commis par son père et des membres de sa famille au cours de rites sataniques. Infondés, faut-il le préciser! En 2020, on se frotte les yeux en se disant que les rituels sataniques sont de la pure fiction et qu’ils n’ont rien à voir avec la psychothérapie et la dépression. Ne croyez pas ça, l’Amérique des années 90 est obsédée par la violence des cultes sataniques réels ou imaginaires, et de nombreux thérapeutes se sont spécialisés dans la prise en charge des patients supposés abusés lors de cultes sataniques « Au cours de cette période, les rumeurs sur les adorateurs du Diable vont se multiplier, jusqu’à l’hystérie collective. Les médias, avides de sensationnalisme, font circuler des vidéos dites tournées par les adorateurs de Satan. Elles montrent des messes noires où des adolescentes se feraient violer et où des bébés seraient sacrifiés.» 

Et dans cet « inventaire à la Prévert » des diagnostics délirants, Ellen découvrit qu’elle souffrait du trouble des Personnalités Multiples. Comme pour les rites sataniques, à partir des années des années 70,  le trouble de la personnalité multiple va devenir une maladie mentale populaire. Il se caractérise par la présence de deux personnalités (voire plus) nommées les alter ego qui tour à tour prennent le contrôle de la personne appelée hôte. Les alter ego se conduisent à l’opposé de la personnalité et ils émergent curieusement avec une thérapie utilisant les états modifiés de conscience. La personne ainsi diagnostiquée est complètement amnésique de ce qu’elle a pu faire ou dire de longues heures quand elle était sous l’emprise des alters. Aujourd’hui, dans le DSM V, le Trouble de la Personnalité Multiple est remplacé par celui du Trouble Dissociatif de l’Identité (TDI).

Ellen « cohabiterait »à l’intérieur d’elle avec 159 alters à l’intérieur d’elle, et cerise sur le gâteau, elle aurait aussi été enlevée par des extra terrestres. Tout comme pour le satanisme, les Personnalités Multiples, des psychothérapeutes s’étaient spécialisés dans la thérapie des souvenirs traumatisants d’enlèvement d’ET! Des copines d’Ellen l’informèrent qu’elles avaient eu vent de « techniques à la mode  » par des talk show télévisés et les médias mainstream, et qu’elle était sous l’emprise de sa thérapeute!

Continuer à lire … « CAUCHEMAR EN THÉRAPIE POUR ELLEN! »

DÉRIVES SECTAIRES: LES DOSSIERS NOIRS DU CHAMANISME HALLUCINOGÈNE

Toutes les sectes s’avancent masquées et le pseudo-chamanisme amazonien n’échappe pas à cette règle.

©Joe Webb*NEW* Heaven and Earth – Silkscreen http://www.joewbbar.com

Ce post raconte une histoire personnelle qui m’est arrivée, il y a vingt ans. Elle est à l’origine de certains posts de mon blog. Je voulais écrire un livre sur les dérives sectaires du chamanisme amazonien, et notamment sur l’emprise chimique de l’ayahuasca sur des Occidentaux partis au Pérou en quête spirituelle et manipulés par des pseudo-chamans. De l’eau s’est écoulée sous le pont, mais cette dérive c’est toujours d’actualité. Allez savoir pourquoi! Chaque rapport annuel de la MIVILUDES cite le chamanisme. Mon expérience se situe entre 2002 et 2005. L’ayahuasca est inscrit depuis 2005 (JO du 3 mai 2005, publication de l’arrêté du 20 avril modifiant l’arrêté du 22 février 1990) au registre des stupéfiants, que ce texte présente comme une liane originaire d’Amérique latine ou comme une décoction.

Quant au livre, il n’est jamais sorti car le manuscrit a été remis entre les mains de la MIVILUDES. Pourquoi? C’est une longue histoire sur laquelle je ne tiens pas à m’étendre. Il vaut peut-être mieux d’ailleurs! Cette expérience n’étant pas constructive car « Vox clamantis in desert », depuis, j’ai jeté l’éponge de la lutte contre les dérives sectaires. Est ce que quelque chose a changé hormis le fait qu’il y ait des militants actifs contre les dérives sectaires sur les réseaux sociaux, sans continuité avec un travail fait depuis plus de trente ans comme si les compteurs étaient remis à zéro? Je suis sceptique!

Un jour, j’aurais peut-être l’envie de reprendre les notes qui sont au fond d’un tiroir. Qui sait? Ce que je tiens à préciser est que même si l’expérience fut kafkaïenne et rocambolesque, je ne la regrette pas car je n’ai jamais été victime des dérives du chamanisme, même si j’ai été contrainte d’ingérer l’hallucinogène. Quant aux protagonistes qui se sont livrés à ces dérives, ils courent toujours dans la nature et font toujours une publicité d’enfer sur le net et les réseaux sociaux. J’ai eu l’occasion lors d’un colloque international de la FECRIS via le GEMPPI en 2004 de faire une conférence sur cette expérience, et je retranscris le texte intégral de cette conférence ci-dessous, même si certains détails sont obsolètes. Quoique!

LE CHAMANISME, UNE VOIE INTERNATIONALE POUR CONSOMMER DES DROGUES:

« Depuis plus de trois ans, pour écrire un livre à paraître, je mène une enquête sur les dérives du chamanisme hallucinogène. Le chamanisme, dont il est dit que c’est la plus vieille forme de religion observée depuis l’aube des temps, revient en force en Occident dans les milieux de l’ésotérisme populaire.

Ce savoir ancestral des peuples premiers suscite un écho favorable chez ceux qui aspirent à des valeurs spirituelles ou à une certaine forme de sacré. Après la lecture de livres ou à la suite de conférences, nombre de personnes sont séduites par sa pratique. Mais leur crédulité peut être abusée par des charlatans qui proposent à des personnes en recherche de pseudo-pratiques chamaniques pas toujours inoffensives, surtout lorsqu’elles sont conjuguées à la drogue. Leurs leaders sont souvent bien connus de la MIVILUDES, et des associations de victimes dont beaucoup appartiennent au réseau de la FECRIS.

Les traditions chamaniques les plus convoitées sont celles qui utilisent des drogues dans leurs rituels. Particulièrement,  celle de l’Amazonie avec son hallucinogène puissant, l’ayahuasca aux effets proches du L.S.D. D’autres drogues sacrées sont touchées aussi par ce racket. Talonnant  aujourd’hui l’ayahuasca, on trouve la montée en puissance préoccupante de l’iboga, le L.S.D. africain, de la tradition des Bwitis.

Avant ces dérives, l’usage de l’ayahuasca se limitait au cercle restreint de l’Amazonie. C’est une médecine traditionnelle qui soigne les populations locales. Elle est utilisée par les chamans d’Amazonie, appelées les ayahuasqueros, dans le cadre de rites magico-religieux, ayant lieu la nuit. Les maladies pour eux sont d’origine magique et sont à l’opposé de la conception de la maladie occidentale. L’ayahuasca est un breuvage sacré millénaire composé de deux plantes: l’ayahuasca qui a donné son nom au breuvage, une liane géante (le banisteriopsis caapi) qui pousse en abondance dans la forêt amazonienne et une autre, la chacruna, qui contient du D.M.T, un stupéfiant prohibé sur le plan international.

Sous des apparences naturelles, la boisson sacrée des Indiens d’Amazonie est hautement hallucinogène. Ses effets sont proches de ceux du L.S.D, le psycho-actif de référence. Les Amazoniens la surnomment la Liane de la Mort. Celle-ci connaît un nouvel essor en Europe. Diffusée par des micro-groupes sectaires, elle a acquis le statut d’un outil chimique de manipulation redoutable. L’addition de ces groupuscules hallucinogènes, souvent indépendants les uns des autres, créent une nouvelle nébuleuse sectaire, insidieuse et difficilement cernable.

L’ayahuasca permet à des charlatans, à des gourous du Bien-Être, de la médecine et de la psychothérapie de faire commerce de techniques comportementales déstructurantes. Et celles ci font des victimes, en nombre grandissant. Toutes les sectes s’avancent masquées et le pseudo-chamanisme amazonien n’échappe pas à cette règle. Pour illustrer le mécanisme de séduction que les leaders de groupuscules hallucinogènes mettent en œuvre pour recruter des candidats, et comment ils arrivent à faire croire que la drogue amazonienne est anodine, je vais  témoigner de ce que j’ai vécu dans l’un des ces groupuscules sectaires hallucinogène.

Dans le cadre de mon enquête, je me suis infiltrée dans ce milieu très fermé et j’ai pris la drogue amazonienne. Lors d’une deuxième prise, j’ai fait -à défaut de voyage chamanique- un « Bad Trip », provoqué par ses effets puissants. Précisons que je n’ai été victime que de la drogue elle même et non de l’emprise sectaire comme peut l’être malheureusement d’autres victimes. Une sorte d’accident de travail d’un auteur qui est allé un peu trop loin dans son enquête. Je ne recommande à personne d’en faire autant car il n’est pas évident d’échapper à la pression des normes d’un groupe hallucinogène. Je ne suis tombée que dans une partie du piège tendu par deux leaders de groupuscules comme il y en a, hélas, tant d’autres en France, en Belgique et en Europe.

Continuer à lire … « DÉRIVES SECTAIRES: LES DOSSIERS NOIRS DU CHAMANISME HALLUCINOGÈNE »

LES FANTÔMES FACE À LA SCIENCE!

La suggestion joue un rôle non négligeable dans la croyance au paranormal et aux fantômes.

Depuis la crise liée au Covid, la parole scientifique est remise en cause et il y a un engouement pour les parasciences et les croyances au paranormal. Un peu plus de 40 % des Français croient aux fantômes.

Dans le film culte S.O.S Fantômes sorti en 1971, quatre professeurs d’université au chômage, décident d’ouvrir une société d’investigations paranormales. Ils doivent lutter contre un dieu sumérien malveillant. Il s’agit d’une fiction fort sympathique qui reprend la thématique des croyances irrationnelles sur l’existence des fantômes dans la parapsychologie.

Selon l’une des études du psychologue Richard Wiseman, professeur à l’université de la Hetfordshire, 25 % des Britanniques auraient déclaré avoir vu au moins une fois dans leur vie un fantôme. Il semblerait qu’au fil du temps, les fantômes côtoient de plus en plus nos voisins d’outre Manche. En 1950, ils n’étaient que 5% des Britanniques qui les voyaient, 14 % en 1980, 19 % en 2003 et 25 % aujourd’hui. Cette montée en puissance de la croyance aux fantômes est révélatrice du retour de la pensée magique, et à une remise en cause du scientisme depuis une trentaine d’années! S’il n’y avait que les croyances au paranormal concernées, aujourd’hui, les fakenews scientifiques malmènent la méthodologie scientifique!

Le psychologue Richard Wiseman étudie d’une manière rigoureuse le sujet de la « pensée magique » ou de la pensée irrationnelle. Il a publié sur cette thématique plus de 100 articles, notamment dans des revues scientifiques comme Nature, Pyschological Bulletin ou le PlosOne.

Sur son blogRichard Wiseman relate ses recherches dans les lieux hantés. Dont Hampton Court Palace qui serait hanté selon les dires de certains par le fantôme de Catherine Howard, cinquième épouse du roi Henri VIII reconnue coupable d’adultère et fut décapitée. Au XIX siècle, une partie du château fait l’objet de phénomènes étranges dans la galerie où elle avait été trainée en arrière après s’être jetée aux pieds du roi son époux pour demander qu’on la gracie. Richard Wiseman et son équipe de chercheurs ont été sollicités pour enquêter scientifiquement, trouver des réponses rationnelles à ces supposées présences fantomatiques. Selon lui, « ces expériences ne semblaient pas être induites par les connaissances historiques de ces gens sur ces lieux, (avant leur visite); les personnes qui croyaient en l’existence de fantômes aient rapporté plus d’expériences que les mécréants. Certaines de ces expériences ont été causées par des phénomènes naturels, tels que des courants d’air subtils et des changements de température de l’air, et il y avait des preuves provisoires reliant ces endroits où les participants ont rapporté leurs expériences avec certains types d’activité géomagnétique.» Le géomagnétisme n’est pas une activité paranormale!

Les fantômes ne se manifestent pas qu’en Grande-Bretagne, et nous en avons aussi en France. Ainsi, des événements paranormaux se seraient produits dans une maison en août 2014 Un couple de retraités aurait eu sa maison saccagée par des esprits frappeurs. Les médias nationaux comme TF1 et FR3 avaient relayé ce fait divers paranormal au même titre qu’une prouesse scientifique.Ceux qui croient au paranormal ont en été pour leurs frais avec cette histoire de phénomène de hantise. Il s’agissait d’un canular monté de toutes pièces par la propriétaire de la maison et de son neveu de 12 ans.

La suggestion joue un rôle non négligeable dans la croyance au paranormal et aux fantômes, plus particulièrement celle qui est verbale. Et bien évidemment confortée par les médias. Souligné par Richard Wiseman, « Je pense que cela est principalement dû à un nombre croissant d’évocations de fait paranormaux à la télévision. Un simple événement tel qu’un bruissement reste le même, mais la perception psychologique que l’on en a est modifiée ». 

Il y a des lieux qui inspirent ces croyances au paranormal et à la hantise. Ils sont souvent liées au folklore populaire. Une architecture bizarroïde dans un endroit isolé, un meurtre ou un propriétaire asocial et hop la légende de la maison est faite. Parmi ces endroits hantés, il y a la Maison qui saigne à St Quentin dans l’Aisn. les habitants se sont plaints d’entendre la nuit des bruits de casserole ou des gémissements. Les habitants affirment avoir vu les murs qui saignent. La maison finira par être démolie et on découvrira des squelettes de soldats allemands de la première guerre mondiale.

Comment les neurosciences expliquent-elles (hors canular) certains fondements de ces croyances irrationnelles fondées sur des distorsions de la réalité, des hallucinations parapsychologiques, des sensations étranges de présences invisibles auxquelles on donne le nom de fantôme, d’esprit. Cela peut-il arriver à tout le monde ou faut-il souffrir de troubles psychiques pour voir des fantômes?

Une équipe de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) vient de montrer qu’un tel « sentiment de présence » pouvait être généré en laboratoire, à l’aide d’un robot, par la simple perturbation du mécanisme de perception spatio-temporelle. Cette équipe publie dans la revue Current Biology un article décrivant ce dispositif. De nombreux travaux avaient déjà associé ces « apparitions » à des perturbations cérébrales chez des schizophrènes, épileptiques, migraineux… Autrement dit, les fantômes n’existaient que dans nos têtes.

Continuer à lire … « LES FANTÔMES FACE À LA SCIENCE! »

UN AUTRE REGARD SUR LA VIEILLESSE AVEC LES SUPERAGERS!

La vieillesse est un mirador qui permet d’avoir une vue panoramique sur la vie (Dona Maurice Zannou)

Photo de Mikhail Nilov sur Pexels.com

Un article publié dans JNeurosci a suscité ma curiosité. Il évoque le substrat biologique lié au vieillissement cognitif exceptionnel observé chez certains séniors appelés les « SuperAgers »! Cette dénomination se retrouve dans des revues scientifiques consacrées au vieillissement. La Northwestern University SuperAging Research (Chicago) et ses programmes scientifiques et médicaux étudient ces personnes exceptionnelles.

Le terme de SuperAge bouscule les idées reçues sur le déclin cognitif lié à l’âge et les préjugés liés au vieillissement popularisés par l’expression OK Boomer. Ce n’est pas un terme fantaisiste. Il s’appuie sur les données scientifiques de la psychologie du vieillissement et la neuropsychologie.

Remettons les pendules à l’heure. Comment définir un SuperAger? Je reste volontairement floue sur cette notion de personne âgée car je considère qu’il y a une part sociétale importante qui participe au clivage des générations; même si à partir du curseur déterminé par l’âge chronologique (pas forcément en adéquation avec l’âge physiologique), c’est le pré carré de la gérontologie et de la gériatrie. Mais également, celui de la psychologie du vieillissement, une nouvelle spécialité qui s’est développée depuis des années 90, compte tenu du vieillissement de la population mondiale.

Le terme de SuperAger est clairement délimité dans la recherche médicale. Des critères ont été développés pour identifier des nouvelles caractéristiques anatomiques, biologiques, génétiques associées au phénotype et psychosociales du SuperAger. Il y a l’âge ( celui de 80 ans et +), la performance de la mémoire épisodique et les capacités cognitives.

Ces personnes ont des capacités cognitives et de mémoire similaires à des personnes beaucoup plus jeunes. Le terme de superager a été popularisé par les travaux de neuroscientifiques américains qui ont montré que certaines personnes âgées avaient un cerveau aussi performant que des personnes beaucoup plus jeunes qu’elles. Des personnes de plus de 80 ans qui obtiennent des résultats similaires à des personnes âgées de vingt à trente ans de moins qu’elles aux tests de mémoire, c’est pas mal, non?

Continuer à lire … « UN AUTRE REGARD SUR LA VIEILLESSE AVEC LES SUPERAGERS! »